le virus , m'a touché bien tôt, sans même que je m'en aperçoive lorsque je pointais dès la naissance le petit bout rond de mon nez (qui soit dit en passant ne l'est plus tellement).
le premier souvenir de scout , je en saurais le dater, j'etais dans les jupes de ma maman en trains de regarder les "grand jaunes" en trains de ranger des vélos en départ pour le camp . A l'époque pour moi, c'étais surtout la tristesse de la séparation de mes deux fréros assortie d'une bonne dose de jalousie . Et puis lorsque Marc a eu l'age de passer au scouts laissant seul bruno chez les jaunes, une équipe s'est crée à nanterre grace à notre aumonier, car jusque là, mes fréros étaient à la garenne-colombe.
je suis finalement parvenus à l'age élevé de huit ans, et j'ai pus à mon tour entrer chez les jaunes. J'y ai rencontré la plupart de mes amis d'aujourd'huis, William, Jp, Plou, Arnaud, Edouard... nous avons eux deux camsp fantastiques (ha oui, pour ceux qui sont à la masse et que le scoutisme n'interesse pas, faîtes gaffe, je suis partis pour neuf ans) puis, la plupart de mes amis, sont passé chez les grand (oui encore) . nous nous sommes retrouvés seuls chez les jaunes avec édouard, pour un camp qui marquais le début de la fin , notre aumonier en étais à sa dernière année , l'apogée étais même passée depuis un an .
Puis, vint la montée chez les bleus, la joie de retrouver tout le monde (sauf arnaud, qui avait déménagé à Avignon) .
Vint là notre premier camp jumelé avec suresne. Je ne sais plus comment au cours de ce camp, j'ai trouvé moyen de me mettre à dos tout le monde . Le camp suivant, fut jumelé avec colombe. puis, à nouveaux vint la séparation . Edouard avait trouvé moyen de passer au pios avant l'heure , je me retrouvais donc seul ou presque . Les scout et les louvetaux étans mort à nanterre, j'ai migré à suresne ou je ne connaissait plus personne. le camp fut assez moyen , sur beaucoups de points , mais j'en garde tout de même un bon souvenir .
Puis, vint l'heure de passer au rouge, et de rejoindre tout le monde .
Nous retrouvions, notre groupe qui durait depuis les louvetaux (et qui dure toujours) avec deux chefs que nous avions connu à leurs 17 ans, à notre premier camp.
Il étaient déjà mariés, et ils nous avouèrent plus tard, que pendant le camp, il ont eu de mal a mettre la distance qui s'impose avec des chefs, et à ne pas nous considèrer simplement comme de bons amis . ce camps, fut un des meilleurs, et j'en garde un très bon souvenir, sans doute parcequ'a nouveaux nosu sentions une unité, et une identité dont nosu pouvions à nouveaux être fiers.
Mais l'année suivante, gabi et manu, nos chefs devaient déménager dans l'année et en s'entendaient plus avec les chefs de groupe (on se demande pourquoi). Nous avons donc cherché d'autres chefs, et nous nosu sommes jumelés avec colombes ou il restait encore des gens que nous conaissions. cetet année -ci est totalement partie dans tous les sens ; la maitrise déconnais sèrieusement, et nous nous somems retrouvés avec uen demie-douzaien de projets tous plus farfelus les un que les autres sur les bras; En plsu les chefs avaient accepté un méga jumelage en quelque sorte, nosu étions sept huit villes à former qu'un seul poste pionniers. Là , la moitité du groupe de nanterre à dit non, et a en quelque sorte quitté le jeux . j'en faisait partis. Cette année, will, plou, jp clément edouard sont passés aux compagnons . le reste de nanterres 'est divisé entre colombes, suresne , chatoux etc.. Moi, ne voulant aller dans aucuns de ces endroits, je me suis décidé a aller à Rueil ou Marc avait été chef. je doit dire que j'y suis assez bien ma foi, même si je en sais ce que je ferais l'année prochaine. L'équipe compagnon est dissolue, irais-je aux compas à rueil? serais-je chef ? je 'nen sais rien on verra ... à la rentrée